P.E.M.

Lundi 15 janvier, les élèves de PEM ont pu assister à l'émission de Nagui "La Bande originale", diffusée en direct sur France Inter. Les invités étaient Anna Mouglalis et Pascal Elbé, venus présenter leur série "Baron Noir". Les élèves ont pu ainsi mieux comprendre les attentes et les enjeux d'une émission de radio.

 

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Les professeurs de PEM

  • Sortie PEM à la maison de la radio

  • Publié le: 20-01-2018

  • Auteur: Mme Seigneuret

  • Rubrique: P.E.M.

 

Les professeurs aussi ont besoin d’apprendre, de se former afin de progresser dans leurs pratiques et de proposer les activités les plus intéressantes pour les élèves. C’est pour cela, pour les élèves, que nous, l’équipe de PEM, M.Florès, Mme Pitoiset, Mme Cardat, Mme Ha et Mme Seigneuret, sommes allés en formation mardi 17 octobre.

 

Dans un premier temps, nous avons réfléchi sur des axes abordés en PEM :

  • comprendre ce que sont l’identité et la trace numériques
  • adopter progressivement une démarche raisonnée dans la recherche d’informations
  • découvrir des représentations du monde véhiculées par les médias
  • exploiter le centre de ressources comme outil de recherche de l’information
  • se familiariser avec les différents modes d’expression des médias en utilisant les canaux de diffusion
  • apprendre à distinguer subjectivité et objectivité dans l’étude d’un objet médiatique
  • distinguer les sources d’information, s’interroger sur la validité et la fiabilité d’une information.

 

Ensuite, nous avons assisté à une conférence de Benjamin Bérut, docteur en sciences politiques, responsable contenu digital d’Eduscol et enseignant en communication. L’intervention était sur le storytelling, à savoir si l’angle de la narration permet de développer un esprit critique vis-à-vis de l’information. Benjamin Bérut a pu parler notamment des mécaniques du récit, à savoir qu’un récit est une vision subjective, il définit qui sont les « gentils » et les « méchants ». Un récit illustre un corpus de valeurs. Avec les exemples de l’Odyssée et de l’Enéide, il a montré que les valeurs étaient différentes selon les points de vue, selon les peuples, selon l’angle de narration. Qu’est-ce qui nous fait adhérer à un récit ? Le point de vue positif, c’est-à-dire l’empathie, ou le point de vue négatif c’est-à-dire la spirale du silence, le fait que la pression autour autour de nous fait qu’on ne s’oppose pas à une certaine interprétation. 

 

Avec le numérique, chacun peut créer son propre espace d’informations. Quelle éthique alors pour le storytelling ? Il y a une nécessité de toujours adapter le récit. Un récit c’est la capacité à suivre les événements dans une perspective, c’est une attente. On construit une interprétation en amont des événements. L’imprévu et l’inattendu est rare, la norme des médias c’est l’attendu. 

 

L’après-midi, nous avons participé à différents ateliers :

  • collaborer, partager avec des images
  • intégrer les réseaux sociaux aux activités des élèves
  • réaliser une émission de radio dans les conditions du direct
  • réaliser un reportage avec un téléphone ou une tablette
  • les fondamentaux de l’écriture journalistique.

 

Dans l’atelier « réaliser un reportage avec un téléphone ou une tablette », nous avons revu les fondamentaux des aspects techniques (lumière, cadrage, …) . Les formateurs ont rappelé qu’il faut, avant de commencer à filmer, un minimum d’écriture, un plan de tournage qu’on envisage. On utilise l’image pour dire quelques choses, comme on utiliserait des mots. Pour raconter en image, il y a, comme toute production, un travail d’écriture. Le son est extrêmement important : même si l’image est de mauvaise qualité, on peut la regarder alors que si le son est médiocre, le reportage est difficile à regarder.

 

Faire tourner des vidéos par les élèves avec des tablettes ou des téléphones est intéressant à deux niveaux : ce sont des outils très répandus d’une part et d’autre part ils sont polyvalents. Avec les tablettes nous avons des applications qui permettent de monter et qui sont tout à fait accessibles aux élèves. Comme on peut se connecter, cela permet de poster immédiatement sa vidéo.

 

Les formateurs nous ont rappelé l’importance de donner les consignes techniques aux élèves : comment tenir sa tablette ou son téléphone, comment se stabiliser… Le scénario ou le story-board est indispensable pour éviter les rush inutiles. Le montage final est souvent compliqué, il est important que les élèves soient en groupes réduits pour qu’ils participent à toutes les étapes de la production.

 

L’atelier « les fondamentaux de l’écriture journalistique » visait à faire découvrir aux débutants les bases de l’écriture journalistique d’information à enseigner aux élèves des classes EMI qui se cantonneraient à ce genre de journalisme. Nous avons pu voir, en confrontant notre projet à ceux des autres participants que notre projet était assez ambitieux. Bien que nous travaillions plutôt au journalisme d’opinion, nous avons glané différentes informations et ressources très utiles à la poursuite de notre projet PEM. Nous avons pu revoir avec précision l’ensemble des contraintes de structuration et d’écriture d’un article de journal à partir d’exemples concrets analysés en groupe.  

 

L’animateur nous a aussi donné des conseils pour mettre les élèves en situation de développer les sujets de leurs articles en « conférence de rédaction », puis à partir d’une carte mentale disponible sur un site facilement exploitable. De cette façon, nous espérons en l’exploitant aider nos élèves à parvenir à une plus grande qualité d’écriture. D’autres ressources nous ont été données qui devraient nous permettre de développer, diversifier en enrichir nos activités en classes.

 

L’équipe PEM du collège Arthur Chaussy

  • Les professeurs de PEM en formation

  • Publié le: 19-10-2017

  • Auteur: Mme Seigneuret

  • Rubrique: P.E.M.

 

Les élèves de PEM, rejoints par quelques élèves de troisième intéressés, ont reçu ce mardi 10 octobre la visite de Laurence Chesnais, journaliste institutionnelle. Elle travaille pour le gouvernement et a pu, notamment, collaborer avec M.Macron, notre actuel président mais aussi M.Sapin, Mme Lagarde et bien d'autres. Elle nous a présenté son métier de journaliste institutionnel, différent de la vision du jurnalisme qu'ont les élèves. En effet, ceux-ci associent souvznt les journalistes à la télévision, à la radio ou aux articles dans les journaux quotidiens.

Elle leur a expliqué que le journaliste peut aujourd'hui utiliser les outils modernes tels que twitter, l'infographie ou la vidéo. Ce métier est ploymorphe, il permet d'utiliser les nouvelles technologies.

Laurence Chesnais est donc venue ce mardi pour présenter son métier mais aussi le dessin de presse. Celui-ci joue un rôle prépondérant dans la presse, c'est en effet souvent la première chose que l'on voit sur la une d'un journal. Avant, on parlait de dessin d'humeur, de dessin d'humour ou de caricature. Depuis peu, on utilise ce terme de "dessin de presse". Ce type de dessin parle de lui-même, il n'a pas forcément besoin de support. 

La caricature remonte à l'Antiquité mais s'est réellement développée lors de l'essor de l'imprimerie. Au moment de la Révolution, la liberté d'expression a permis de développer l'information. Mais, attention, la liberté d'expression est encadrée et a des limites : pas d'incitation à la haine raciale, nationale ou religieuse. Pas non plus d'appel à la violence physique, pas de diffamation, de calomnie, de négationnisme. 

Aujourd'hui, le dessin de presse, qu'est-ce que c'est ? C'est un procédé journalistique qui permet d'informer de manière critique et satirique. Il permet de toucher, d'émouvoir, d'amuser mais aussi peut parfois choquer. Faire réfléchir, faire réagir, éveiller l'esprit critique, dénoncer : voilà la vocation du dessin de presse.

Laurence Chesnais nous a expliqué que ce n'était pas toujours évident de comprendre un dessin de presse. Il est nécessaire de disposer de quelques références à l'actualité mais aussi à l'histoire, à l'art, à la culture, à la politique. Grâce à l'explication d'un dessin par notre intervenant, les élèves ont pu comprendre que ce qu'ils font en cours, ce qu'ils étudient, mais aussi leur culture générale et leurs connaissances sur l'actualitén peuvent leur permettre de comprendre le dessin de presse. 

Dans le dessin, on utilise des figures de style. Ces figures surtout étudiées en cours de français avec des textes littéraires se retrouvent donc dans les illustrations. Laurence Chesnais a parlé aux élèves d'allégorie, de comparaison, de parallélisme, d'ironie, de stéréotype... Grâce aux dessins, les élèves ont pu mieux comprendre ces idées et pourront utiliser ces procédés dans les prochains articles qu'ils écriront pour l'AJT ! A eux désormais d'exercer leur propre esprit critique !

Parler de liberté n'a de sens qu'à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu'ils n'ont pas envie d'entendre. George Orwell

http://www.ajt-chaussy.fr

 

 

  • VISITE D'UNE JOURNALISTE EN PEM

  • Publié le: 11-10-2017

  • Auteur: Mme Seigneuret

  • Rubrique: P.E.M.