- DEMANDES DE BOURSES DE LYCEE

Votre enfant rentre en lycée à la prochaine rentrée (seconde ou 3ème prépa-pro),

n'oubliez pas de faire votre demande de bourse de lycée en ligne.

Connectez- vous sur Scolarité Services par le site : https://teleservices.ac-creteil.fr/ts avec vos codes ATEN.

Si vous les avez oublié, envoyez un mail à mescodesaten@gmail.com en précisant les nom, prénom et la date de naissance de votre enfant.

Attention vous avez jusqu'au 19 juin 2018 pour faire votre demande.

En cas de soucis, contactez le secrétariat des élèves ou compléter le formulaire de contact en bas de cette page.

 


Mesdames, messieurs,

 
La première phase des réinscriptions commence aujourd'hui.
Elle consiste à vérifier l'ensemble des informations vous concernant.
Pour cela, connectez- vous au téléservices : https://teleservices.ac-creteil.fr/ts 
 
Les identifiants et mots de passe sont ceux utilisés pour les demandes de bourses en ligne.
 
Vous n'avez jamais eu ces codes ou vous les avez perdus, envoyez un mail à l'adresse dédiée: mescodesaten@gmail.com 
en précisant les nom, prénom et date de naissance de votre enfant.
Attention, il ne s'agit pas de vos codes ENT77.
 
Pour information, les parents séparés ne peuvent pas compléter les informations de l'autre parent. Chacun doit les compléter individuellement.
 
Vous remerciant de procéder à cette vérification avant le 31 mai 2018 même si votre enfant quitte l'établissement l'année prochaine car cela servira à l'établissement suivant.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • L'atelier photo en pleine lumière en janvier 2017 !

  • Le cross des 3ème en octobre 2016 !

  • Le cross des 5ème en octobre 2016 !

  • La comédie musicale du collège Arthur Chaussy en juin 2016 !

  • Le cross des 4ème en octobre 2016 !

  • Le Cross des 6ème en octobre 2016 !

  • Bienvenue sur le site internet du collège Arthur Chaussy de Brie Comte Robert !

Le Collège Arthur Chaussy vous souhaite une agreable visite

À la Une

Dernières actualités

  • Mercredi 7 mars, dans le cadre de la journée internationale des droits de la femme du 8 mars, l'Union Nationale du Sport Scolaire (UNSS) organisait la deuxième édition de la "Lycéenne MAIF RUN".

     

     

    Le concept : à Paris, Caen, Montpellier, Bordeaux et Ajaccio, des jeunes filles licenciées à l'UNSS (lycéennes ou futures lycéennes, soit des collégiennes de 3e) invitaient des amies qui ne le sont pas à courir 3500 mètres.

     

    Pas de chrono, pas de compète, seulement une action de sensibilisation autour de la pratique du sport pour toutes et ses bienfaits.

     

     

    25 élèves du collège Arthur Chaussy ont souhaité y participer, accompagnées de 4 enseignantes : Mme Nomine, Mme Villanueva, Mme Ben Ameur et Mme Beckrich.

    Le transport a été offert par l’UNSS.

    La matinée a été réservée à une belle balade dans les rues de Paris. L’itinéraire prévu nous a permis de voir l’Hôtel de Ville puis l’Ile de la Cité : le Palais de Justice, le siège de la police judiciaire au 36 quai des Orfèvres, la Place Dauphine, La Conciergerie, la plus vieille horloge publique de Paris, le marché aux Fleurs, le 20 rue Chanoinesse (une des légendes les plus macabres de Paris) et enfin la Cathédrale Notre Dame de Paris et sa porte hantée !

    Nous avons pris ensuite la ligne 1 du métro en direction du château de Vincennes pour se rendre au « village de La Lycéenne ». Après un pique nique dans le bois de Vincennes puis le maquillage de guerrière et la distribution de tee-shirts, nos élèves ont investi les lieux dans le « village ». Des animations étaient proposées : rameurs, fitness, dubble dutch, atelier radio, confection de smoothies, atelier photo. De nombreux lots ont été gagnés par nos filles de 3ème.

    Puis place à la course dans le bois, une course de 3500m féminine et solidaire après un échauffement de Zumba.

    Des sportifs de haut niveau, people et chanteurs étaient présents toute l’après midi comme : Estelle Mossely (championne olympique de boxe à Rio), le chanteur Lissandro qui a gagné The Voice et cloturé cette belle journée.

    Organisée, portée et courue par des jeunes filles de 15 à 18 ans, « la Lycéenne » est une action de sensibilisation autour de la pratique du sport pour toutes et les bienfaits de la pratique sportive.

    L’UNSS forme des jeunes sportifs mais pas seulement : avec près de 300 000 jeunes (licenciés et licenciées) investis dans le programme « Vers une génération Responsable », les jeunes filles de l’UNSS sont sensibilisées à devenir des sportives responsables, citoyennes et solidaires. Grâce à leur engagement, ces jeunes filles invitent leurs amies pour vivre ensemble l’expérience « la Lycéenne ».

     

    Malgré des moments de forte pluie et de grêles, nos élèves ont passé une très belle journée.

    Message pour nos élèves qui ont participé à cette journée : « les filles, attention au barbier !! »

     

    Lien dropbox pour consulter les photos de la journée

    https://www.dropbox.com/sh/3uyben1lt7vbrlq/AADs1K11sz--i-orMWFk6iqka?dl=0

  • Les élèves de 6B et de 6F ont effectué des recherches documentaires sur l'Odyssée d'Homère et ont créé une exposition sous forme d'abécédaire.

     

    L'exposition est actuellement visible en face du CDI, venez la voir !


  • Lundi 15 janvier, les élèves de PEM ont pu assister à l'émission de Nagui "La Bande originale", diffusée en direct sur France Inter. Les invités étaient Anna Mouglalis et Pascal Elbé, venus présenter leur série "Baron Noir". Les élèves ont pu ainsi mieux comprendre les attentes et les enjeux d'une émission de radio.

     

    Rendez-vous sur l'AJT pour lire les articles de nos élèves sur cette sortie.

    Les professeurs de PEM

  • Retrouvez via ce lien toutes les informations nécessaires pour la mise en place d'un PAP : http://ash.ac-creteil.fr/spip.php?article280

    Pour tout renseignement complémentaire, adressez- vous au professeur de français de votre enfant.

    L'Equipe de direction du collège Arthur Chaussy

     

     

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    Les professeurs aussi ont besoin d’apprendre, de se former afin de progresser dans leurs pratiques et de proposer les activités les plus intéressantes pour les élèves. C’est pour cela, pour les élèves, que nous, l’équipe de PEM, M.Florès, Mme Pitoiset, Mme Cardat, Mme Ha et Mme Seigneuret, sommes allés en formation mardi 17 octobre.

     

    Dans un premier temps, nous avons réfléchi sur des axes abordés en PEM :


    comprendre ce que sont l’identité et la trace numériques
    adopter progressivement une démarche raisonnée dans la recherche d’informations
    découvrir des représentations du monde véhiculées par les médias
    exploiter le centre de ressources comme outil de recherche de l’information
    se familiariser avec les différents modes d’expression des médias en utilisant les canaux de diffusion
    apprendre à distinguer subjectivité et objectivité dans l’étude d’un objet médiatique
    distinguer les sources d’information, s’interroger sur la validité et la fiabilité d’une information.

     

    Ensuite, nous avons assisté à une conférence de Benjamin Bérut, docteur en sciences politiques, responsable contenu digital d’Eduscol et enseignant en communication. L’intervention était sur le storytelling, à savoir si l’angle de la narration permet de développer un esprit critique vis-à-vis de l’information. Benjamin Bérut a pu parler notamment des mécaniques du récit, à savoir qu’un récit est une vision subjective, il définit qui sont les « gentils » et les « méchants ». Un récit illustre un corpus de valeurs. Avec les exemples de l’Odyssée et de l’Enéide, il a montré que les valeurs étaient différentes selon les points de vue, selon les peuples, selon l’angle de narration. Qu’est-ce qui nous fait adhérer à un récit ? Le point de vue positif, c’est-à-dire l’empathie, ou le point de vue négatif c’est-à-dire la spirale du silence, le fait que la pression autour autour de nous fait qu’on ne s’oppose pas à une certaine interprétation. 

     

    Avec le numérique, chacun peut créer son propre espace d’informations. Quelle éthique alors pour le storytelling ? Il y a une nécessité de toujours adapter le récit. Un récit c’est la capacité à suivre les événements dans une perspective, c’est une attente. On construit une interprétation en amont des événements. L’imprévu et l’inattendu est rare, la norme des médias c’est l’attendu. 

     

    L’après-midi, nous avons participé à différents ateliers :


    collaborer, partager avec des images
    intégrer les réseaux sociaux aux activités des élèves
    réaliser une émission de radio dans les conditions du direct
    réaliser un reportage avec un téléphone ou une tablette
    les fondamentaux de l’écriture journalistique.

     

    Dans l’atelier « réaliser un reportage avec un téléphone ou une tablette », nous avons revu les fondamentaux des aspects techniques (lumière, cadrage, …) . Les formateurs ont rappelé qu’il faut, avant de commencer à filmer, un minimum d’écriture, un plan de tournage qu’on envisage. On utilise l’image pour dire quelques choses, comme on utiliserait des mots. Pour raconter en image, il y a, comme toute production, un travail d’écriture. Le son est extrêmement important : même si l’image est de mauvaise qualité, on peut la regarder alors que si le son est médiocre, le reportage est difficile à regarder.

     

    Faire tourner des vidéos par les élèves avec des tablettes ou des téléphones est intéressant à deux niveaux : ce sont des outils très répandus d’une part et d’autre part ils sont polyvalents. Avec les tablettes nous avons des applications qui permettent de monter et qui sont tout à fait accessibles aux élèves. Comme on peut se connecter, cela permet de poster immédiatement sa vidéo.

     

    Les formateurs nous ont rappelé l’importance de donner les consignes techniques aux élèves : comment tenir sa tablette ou son téléphone, comment se stabiliser… Le scénario ou le story-board est indispensable pour éviter les rush inutiles. Le montage final est souvent compliqué, il est important que les élèves soient en groupes réduits pour qu’ils participent à toutes les étapes de la production.

     

    L’atelier « les fondamentaux de l’écriture journalistique » visait à faire découvrir aux débutants les bases de l’écriture journalistique d’information à enseigner aux élèves des classes EMI qui se cantonneraient à ce genre de journalisme. Nous avons pu voir, en confrontant notre projet à ceux des autres participants que notre projet était assez ambitieux. Bien que nous travaillions plutôt au journalisme d’opinion, nous avons glané différentes informations et ressources très utiles à la poursuite de notre projet PEM. Nous avons pu revoir avec précision l’ensemble des contraintes de structuration et d’écriture d’un article de journal à partir d’exemples concrets analysés en groupe.  

     

    L’animateur nous a aussi donné des conseils pour mettre les élèves en situation de développer les sujets de leurs articles en « conférence de rédaction », puis à partir d’une carte mentale disponible sur un site facilement exploitable. De cette façon, nous espérons en l’exploitant aider nos élèves à parvenir à une plus grande qualité d’écriture. D’autres ressources nous ont été données qui devraient nous permettre de développer, diversifier en enrichir nos activités en classes.

     

    L’équipe PEM du collège Arthur Chaussy

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    Les 3B et les 3H ont participé ce lundi 16 octobre à la dictée ELA avec leurs enseignantes, Mme Lemaire et Mme Seigneuret. Loin d'être une dictée ordinaire, cette dictée permet d'instaurer un moment d'échanges avec les jeunes élèves sur des valeurs telles que le respect, la solidarité et le handicap.

    Après un visionnage d'une vidéo d'une quinzaine de minutes présentant l'association, la place des enfants handicapés en France, les différents types de handicap mais surtout l'importance de participer aux actions solidaires quelles qu'elles soient, Mme Seigneuret a lu la dictée, rédigée cette année par le prix Goncourt Leïla Slimani. Les élèves ont écrit, avec beaucoup de sérieux, ce beau texte :

     

    Le docteur Buren est un peu excentrique. Louis le connaît depuis toujours et ne s’en étonne plus. Sa maman dit même qu’il fait partie de la famille. Le docteur Buren fait diversion à la tristesse, il ne nous laisse jamais le temps de pleurer ou de nous plaindre. Comme il est très distrait, il lui arrive de faire des choses étranges. Quand son téléphone sonne, il porte la bouteille d’eau à son oreille et crie : « Allô, vous m’entendez ? ». Il boutonne sa blouse n’importe comment et il passe son temps à chercher les lunettes posées sur son crâne.

    Le docteur Buren raconte à Louis des histoires fantastiques où des petits garçons mangent des fleurs magiques et visitent des pays qui ne se trouvent sur aucune carte. Souvent, le médecin s’arrête avant la fin et fait semblant d’avoir un trou de mémoire. Il se gratte le menton, prend un air embêté et il dit : « Oh mais c’est rageant ! Impossible de me souvenir de comment ça se termine. C’est l’âge, mon petit Louis. Dis, tu ne me trouverais pas une fin pour cette histoire ? Tu ne vas pas me laisser comme ça, avec ce goût d’inachevé, non ? »

    Alors, pour faire plaisir au docteur Buren, Louis se met à inventer des mondes où rien n’est impossible. Des ailleurs qui lui donnent de la force pour affronter la vraie vie. Son histoire préférée, c’est celle des baskets magiques que le docteur Buren prétend avoir trouvées un matin devant sa porte. « Je ne suis pas le seul tu sais. On va tous enfiler nos baskets et se mettre à courir pour toi. A toi de jouer maintenant. Invente une fin à cette histoire tu veux ? »

     

    Ensuite, par classe, ils se sont mis en commun pour choisir le texte qu'ils souhaitaient présenter à leurs professeurs, celui qu'ils considéraient comme sans erreur. La difficulté a été de choisir sans se parler. En effet, afin de les sensibiliser à cette maladie rare qui empêche les enfants de parler, ils ont dû communiquer uniquement par signe. Pour finir, ils ont dû expliquer, in english of course, pourquoi ils avaient choisi cette copie plutôt qu'une autre. Mme Lemaire, professeur d'anglais, a animé ce débat et nos élèves ont pu montrer leur aisance dans la langue de Shakespeare !

    Enfin, pour conclure avec la dictée ELA, les élèves ont pu débattre sur l'importance de participer à des actions sociales. Ils ont compris que rien que le fait de participer à une dictée permettait aux enfants malades de se sentir soutenus et compris. Nul doute que cet acte de citoyenneté sera suivi par bien d'autres. Les élèves ont montré une grande maturité dans leur réflexion, ont été touchés par l'initiative de leurs professeurs et sont repartis heureux d'avoir pu collaborer à un événement majeur pour la lutte contre la maladie.